Des avantages exclusifs avec le NM Club
Retour sur la boutique
Votre panier est vide
Code promo et parrainage appliqués à l'étape suivante
Livraison à domicile offerte à partir de 110€ d'achats
Livraison à domicile gratuite à partir de 110€ d'achats
Transparence & traçabilité

Nous vous ferons parvenir un e-mail pour réinitialiser votre mot de passe
Combattez
à 100% de vos
capacités

Boostez votre réactivité, votre capacité à enchaîner les rounds et votre récupération avec une nutrition pensée pour le combat.
Maintenir un rythme élevé round après round et retarder la fatigue à l’effort.
L’Intra-Workout pour des séances boostées
Effervescent énergétique naturel
Idéal pendant vos entraînements à forte in...
Développer des frappes puissantes et des actions explosives au moment décisif.
La créatine de référence pour la force mus...
L'acide aminé idéal en pré-workout !
Un acide aminé idéal en pré-workout !
Améliorer la vigilance, la rapidité de décision et les réflexes en situation de combat.
Un grain d'énergie pour des séances explos...
Boostez votre concentration et réduisez vo...

En sports de combat, la différence se fait sur l’endurance, la lucidité et la récupération.
Les compléments Nutrimuscle m’aident à rester performant round après round.

En sports de combat, le cardio ne se travaille pas comme en endurance classique. Il faut développer la capacité à enchaîner des efforts explosifs répétés, entrecoupés de récupérations très courtes. Cela passe par un mélange de fractionné haute intensité, de circuits spécifiques combat (sacs,paos,lutte,clinch) et d’un vrai travail sur la respiration. L’objectif n’est pas seulement de “tenir”, mais de rester lucide et efficace jusqu’au dernier round.
Oui, car l’effort en combat est intermittent, imprévisible et nerveusement exigeant. Contrairement aux sports d’endurance linéaires, le combattant alterne phases très intenses et moments de récupération partielle. L’endurance doit donc être spécifique, proche du rythme réel d’un combat, avec une forte composante anaérobie.
Oui, car ils reproduisent fidèlement les exigences physiologiques du combat. Le fractionné permet d’améliorer la capacité à produire de l’intensité, à récupérer rapidement et à répéter les efforts sans chute brutale de performance. C’est un pilier incontournable pour progresser en sports de combat.
Un essoufflement précoce est souvent lié à une mauvaise gestion de l’intensité et de la respiration. Un échauffement progressif, une montée en charge contrôlée et un travail conscient sur la respiration permettent de mieux réguler l’effort. Apprendre à ne pas “brûler toutes ses cartouches” dès le départ est essentiel.
Oui, surtout lors des séances longues ou très intenses. Les glucides permettent de maintenir la disponibilité énergétique et de limiter la baisse de régime en fin de séance. Ils contribuent aussi à préserver la lucidité et la qualité technique lorsque la fatigue s’installe.
La fatigue en fin de combat est autant mentale que physique. Une préparation cardio spécifique, une bonne stratégie de gestion de l’effort et une nutrition adaptée permettent de rester efficace sous pression. L’objectif est de conserver suffisamment d’énergie pour défendre, attaquer et prendre les bonnes décisions jusqu’à la fin.
En sports de combat, le cardio ne se travaille pas comme en endurance classique. Il faut développer la capacité à enchaîner des efforts explosifs répétés, entrecoupés de récupérations très courtes. Cela passe par un mélange de fractionné haute intensité, de circuits spécifiques combat (sacs,paos,lutte,clinch) et d’un vrai travail sur la respiration. L’objectif n’est pas seulement de “tenir”, mais de rester lucide et efficace jusqu’au dernier round.
Oui, car l’effort en combat est intermittent, imprévisible et nerveusement exigeant. Contrairement aux sports d’endurance linéaires, le combattant alterne phases très intenses et moments de récupération partielle. L’endurance doit donc être spécifique, proche du rythme réel d’un combat, avec une forte composante anaérobie.
Oui, car ils reproduisent fidèlement les exigences physiologiques du combat. Le fractionné permet d’améliorer la capacité à produire de l’intensité, à récupérer rapidement et à répéter les efforts sans chute brutale de performance. C’est un pilier incontournable pour progresser en sports de combat.
Un essoufflement précoce est souvent lié à une mauvaise gestion de l’intensité et de la respiration. Un échauffement progressif, une montée en charge contrôlée et un travail conscient sur la respiration permettent de mieux réguler l’effort. Apprendre à ne pas “brûler toutes ses cartouches” dès le départ est essentiel.
Oui, surtout lors des séances longues ou très intenses. Les glucides permettent de maintenir la disponibilité énergétique et de limiter la baisse de régime en fin de séance. Ils contribuent aussi à préserver la lucidité et la qualité technique lorsque la fatigue s’installe.
La fatigue en fin de combat est autant mentale que physique. Une préparation cardio spécifique, une bonne stratégie de gestion de l’effort et une nutrition adaptée permettent de rester efficace sous pression. L’objectif est de conserver suffisamment d’énergie pour défendre, attaquer et prendre les bonnes décisions jusqu’à la fin.
La puissance efficace en combat repose sur la coordination, la vitesse d’exécution et le transfert de force. Le travail de force explosive, associé à une technique propre, permet d’augmenter l’impact sans alourdir les mouvements. La priorité reste toujours la vitesse et la précision.
Oui. La créatine améliore la capacité à produire des efforts courts et explosifs et à les répéter dans le temps. Elle est particulièrement intéressante pour les sports où les échanges sont intenses, avec de nombreuses accélérations, frappes et changements de rythme.
La citrulline favorise une meilleure circulation sanguine et une élimination plus efficace des déchets métaboliques. En pratique, cela peut retarder la sensation de fatigue musculaire et améliorer la capacité à enchaîner les actions sans perte de qualité.
Oui. Elle agit sur la tolérance à l’acidité musculaire, particulièrement sollicitée lors des phases de très haute intensité. Elle est intéressante pour les combats ou entraînements où les rounds sont courts mais extrêmement exigeants.
En privilégiant des charges modérées, des mouvements rapides et un volume d’entraînement contrôlé. L’explosivité se développe par la qualité d’exécution, la vitesse et la coordination, pas par une prise de masse excessive.
Oui. La pliométrie améliore la réactivité, la puissance et la capacité à changer de direction rapidement. Ces qualités sont essentielles pour les déplacements, les frappes, les esquives et les phases de projection ou de lutte.
La puissance efficace en combat repose sur la coordination, la vitesse d’exécution et le transfert de force. Le travail de force explosive, associé à une technique propre, permet d’augmenter l’impact sans alourdir les mouvements. La priorité reste toujours la vitesse et la précision.
Oui. La créatine améliore la capacité à produire des efforts courts et explosifs et à les répéter dans le temps. Elle est particulièrement intéressante pour les sports où les échanges sont intenses, avec de nombreuses accélérations, frappes et changements de rythme.
La citrulline favorise une meilleure circulation sanguine et une élimination plus efficace des déchets métaboliques. En pratique, cela peut retarder la sensation de fatigue musculaire et améliorer la capacité à enchaîner les actions sans perte de qualité.
Oui. Elle agit sur la tolérance à l’acidité musculaire, particulièrement sollicitée lors des phases de très haute intensité. Elle est intéressante pour les combats ou entraînements où les rounds sont courts mais extrêmement exigeants.
En privilégiant des charges modérées, des mouvements rapides et un volume d’entraînement contrôlé. L’explosivité se développe par la qualité d’exécution, la vitesse et la coordination, pas par une prise de masse excessive.
Oui. La pliométrie améliore la réactivité, la puissance et la capacité à changer de direction rapidement. Ces qualités sont essentielles pour les déplacements, les frappes, les esquives et les phases de projection ou de lutte.
La lucidité dépend de la gestion de la fatigue, de la respiration et de l’état énergétique. Une préparation mentale régulière, associée à une respiration contrôlée et à un apport énergétique suffisant, permet de rester concentré même sous forte contrainte.
Oui, lorsqu’elle est bien dosée. La caféine naturelle améliore la vigilance, la réactivité et la perception de l’effort, sans provoquer de chute brutale d’énergie si elle est utilisée intelligemment.
Oui. Comme le physique, le mental se travaille. La visualisation, les routines pré-combat et les exercices de concentration permettent d’améliorer la capacité à rester focalisé malgré le stress et la fatigue.
En s’entraînant dans des conditions proches du combat réel. La répétition des situations, l’automatisation des gestes techniques et l’exposition progressive au stress permettent de réagir plus vite et plus efficacement le jour J.
Oui, s’il est bien formulé et bien dosé. Il peut aider à améliorer l’énergie, la concentration et l’intensité de la séance, sans provoquer de nervosité excessive ou de baisse de performance en fin d’entraînement.
Une baisse de concentration est souvent liée à une chute énergétique ou à une déshydratation. Un apport en glucides et en électrolytes pendant l’effort permet de maintenir la lucidité et la qualité technique jusqu’au bout.
La lucidité dépend de la gestion de la fatigue, de la respiration et de l’état énergétique. Une préparation mentale régulière, associée à une respiration contrôlée et à un apport énergétique suffisant, permet de rester concentré même sous forte contrainte.
Oui, lorsqu’elle est bien dosée. La caféine naturelle améliore la vigilance, la réactivité et la perception de l’effort, sans provoquer de chute brutale d’énergie si elle est utilisée intelligemment.
Oui. Comme le physique, le mental se travaille. La visualisation, les routines pré-combat et les exercices de concentration permettent d’améliorer la capacité à rester focalisé malgré le stress et la fatigue.
En s’entraînant dans des conditions proches du combat réel. La répétition des situations, l’automatisation des gestes techniques et l’exposition progressive au stress permettent de réagir plus vite et plus efficacement le jour J.
Oui, s’il est bien formulé et bien dosé. Il peut aider à améliorer l’énergie, la concentration et l’intensité de la séance, sans provoquer de nervosité excessive ou de baisse de performance en fin d’entraînement.
Une baisse de concentration est souvent liée à une chute énergétique ou à une déshydratation. Un apport en glucides et en électrolytes pendant l’effort permet de maintenir la lucidité et la qualité technique jusqu’au bout.
La récupération repose sur trois piliers : hydratation, nutrition et sommeil. Un apport protéique suffisant, une bonne gestion des micronutriments et un sommeil de qualité permettent de restaurer les capacités physiques et nerveuses.
En général, 24 à 48 heures sont nécessaires. Cela dépend de l’intensité dusparring, du volume de coups reçus et du niveau global de fatigue. Forcer sans récupérer augmente le risque de blessure.
Un retour au calme progressif, des étirements légers et une nutrition adaptée favorisent une meilleure récupération musculaire. Le but n’est pas de supprimer totalement les courbatures, mais de limiter leur impact sur les séances suivantes.
Oui, lorsqu’ils sont utilisés intelligemment. Certains soutiennent la récupération musculaire, articulaire et nerveuse, à condition de venir compléter une alimentation déjà équilibrée.
Oui. En période de compétition, la récupération devient prioritaire. Le volume d’entraînement doit être ajusté, et l’objectif est de préserver la fraîcheur physique et mentale plutôt que de chercher à progresser à tout prix.
En planifiant des phases de récupération, en variant les intensités et en respectant les signaux du corps. Le surmenage freine la progression et augmente fortement le risque de blessure.
La récupération repose sur trois piliers : hydratation, nutrition et sommeil. Un apport protéique suffisant, une bonne gestion des micronutriments et un sommeil de qualité permettent de restaurer les capacités physiques et nerveuses.
En général, 24 à 48 heures sont nécessaires. Cela dépend de l’intensité dusparring, du volume de coups reçus et du niveau global de fatigue. Forcer sans récupérer augmente le risque de blessure.
Un retour au calme progressif, des étirements légers et une nutrition adaptée favorisent une meilleure récupération musculaire. Le but n’est pas de supprimer totalement les courbatures, mais de limiter leur impact sur les séances suivantes.
Oui, lorsqu’ils sont utilisés intelligemment. Certains soutiennent la récupération musculaire, articulaire et nerveuse, à condition de venir compléter une alimentation déjà équilibrée.
Oui. En période de compétition, la récupération devient prioritaire. Le volume d’entraînement doit être ajusté, et l’objectif est de préserver la fraîcheur physique et mentale plutôt que de chercher à progresser à tout prix.
En planifiant des phases de récupération, en variant les intensités et en respectant les signaux du corps. Le surmenage freine la progression et augmente fortement le risque de blessure.
Un repas léger, riche en glucides complexes et facile à digérer, consommé deux à trois heures avant la séance. L’objectif est d’arriver à l’entraînement avec suffisamment d’énergie sans inconfort digestif.
Ce n’est pas recommandé pour les séances intenses. L’entraînement à jeun peut nuire à la performance, à la concentration et augmenter le risque de blessure, surtout sur des disciplines exigeantes nerveusement.
En maintenant un apport protéique suffisant, en ajustant les glucides intelligemment et en veillant à préserver l’énergie pour les séances clés. Uncuttingmal géré impacte directement la performance.
Ils ne sont pas indispensables, mais peuvent aider à sécuriser les apports nutritionnels et à mieux récupérer, à condition de ne pas négliger l’alimentation et l’entraînement.
Cela dépend des produits. Certains effets sont rapides, d’autres nécessitent une prise régulière sur plusieurs semaines pour être pleinement ressentis.
Oui. Une programmation intelligente, une récupération suffisante et une nutrition équilibrée permettent de progresser sur le long terme tout en préservant la santé physique et mentale.
Un repas léger, riche en glucides complexes et facile à digérer, consommé deux à trois heures avant la séance. L’objectif est d’arriver à l’entraînement avec suffisamment d’énergie sans inconfort digestif.
Ce n’est pas recommandé pour les séances intenses. L’entraînement à jeun peut nuire à la performance, à la concentration et augmenter le risque de blessure, surtout sur des disciplines exigeantes nerveusement.
En maintenant un apport protéique suffisant, en ajustant les glucides intelligemment et en veillant à préserver l’énergie pour les séances clés. Uncuttingmal géré impacte directement la performance.
Ils ne sont pas indispensables, mais peuvent aider à sécuriser les apports nutritionnels et à mieux récupérer, à condition de ne pas négliger l’alimentation et l’entraînement.
Cela dépend des produits. Certains effets sont rapides, d’autres nécessitent une prise régulière sur plusieurs semaines pour être pleinement ressentis.
Oui. Une programmation intelligente, une récupération suffisante et une nutrition équilibrée permettent de progresser sur le long terme tout en préservant la santé physique et mentale.